Dispositif de réussite éducative à Chambéry

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mercredi 8 juillet 2009

Repères évaluatifs de la réussite éducative

Le CR•DSU publie le n°4 des Échos des ateliers permanents du CR•DSU qui porte sur les "Repères évaluatifs de la réussite éducative"

Les Échos des ateliers permanents du CR•DSU n°4 - Juin 2009 (format pdf, 20 pages, 4,9 Mo)

Ce numéro est la synthèse du cycle de six ateliers d'échanges qui se sont déroulés d'octobre 2008 à mars 2009 autour de l'évaluation du programme de réussite éducative.

Le parti pris méthodologique retenu a été de partir du terrain, la confrontation d'expériences locales devant susciter des interrogations et mettre en lumière des points de tension à partir desquels penser l'évaluation. Ce numéro permet, à partir de quatre questions évaluatives, de repérer un certain nombre de plus-values du PRE et d'interroger la finalité même du dispositif. Le premier chapitre précise le contexte dans lequel s'est inscrit le travail mené dans le cadre de l'atelier permanent. Le second expose, pour chaque question évaluative définie, la vision que les coordonnateurs ont des effets du dispositif. Le dernier enfin propose trois nouveaux enjeux pour l'évaluation.

mercredi 6 mai 2009

Deux avis du Conseil national des villes (CNV)

logo conseil national des villes

Deux avis du Conseil national des villes sur :

  • la "Mise en oeuvre des mesures de la dynamique Espoir banlieues relatives à l’éducation" || à télécharger au format pdf (17 pages, 193.6 ko)
  • la première étape de mise en oeuvre de la loi « Prévention de la délinquance » (mars 2007), la place et le rôle de la justice, le soutien à la jeunesse, et la gouvernance de la prévention de la délinquance || à télécharger au format pdf (64 pages, 613.5 ko)

jeudi 4 décembre 2008

Rapport 2008 de l'observatoire national des zones urbines sensibles (ONZUS)

Screenshot de la première page du rapport 2008 de l'ONZUS

Vu sur le site de l'Acsé :

Le rapport 2008 de l’observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) a été présenté mercredi 19 novembre en présence de la ministre du logement et de la ville, Christine Boutin et de la secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, Fadela Amara. Le rapport revient sur les évolutions dans les Zus en matière d’emploi, d’activité économique, de revenu des habitants, d’habitat, d’éducation, de sécurité et de tranquillité publiques.

Le rapport a permis notamment de souligner les améliorations en matière de réussite scolaire : l’écart entre les Zus et les autres territoires a continué de diminuer, notamment en ce qui concerne le pourcentage d’élèves en retard de deux ans ou plus en sixième. Le taux de réussite au brevet a augmenté de 4,1 points en 2006-2007.

Le rapport 2008 de l'Onzus à télécharger (format pdf, 230 pages, 11301 Ko)

vendredi 12 septembre 2008

Élèves nouvellement arrivés en france et parents allophones : construire le lien entre l’école et la famille

Michel Faure, directeur du CDDP[1] de Savoie recommande cet article de Cécile Goï "Élèves nouvellement arrivés en France et parents allophones : construire le lien entre l’école et la famille" dans le numéro 465 des Cahiers pédagogiques qui comporte un dossier "école et famille".

Élèves nouvellement arrivés en France et parents allophones : construire le lien entre l’école et la famille

Par Cécile Goï
vendredi 29 août 2008

Les liens entre l’école et la famille, les enseignants et les parents ne vont pas toujours de soi. Ils sont à construire dans un dialogue réciproque, au niveau relationnel direct entre le maître de l’élève et les parents, mais aussi de manière plus institutionnelle. Et la tâche est rendue plus rude lorsque les parents des élèves sont étrangers, et donc familiers - ou non - d’une Autre école, d’une manière différente d’envisager l’instruction et l’éducation.

Notes

[1] Centre de documentation pédagogique

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vendredi 27 juin 2008

Espoir Banlieues

La Délégation interministérielle à la Ville (DIV) met en ligne un nouveau site internet dédié au plan "Espoir Banlieues".

Plan Espoir Banlieues

mercredi 26 mars 2008

La carte de France des dispositifs de réussite éducative

Carte de France des PRE

Vu sur le site de l'agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé), en suivant le chemin >Accueil > Politique de la ville > Objectifs > Éducation et accès aux savoirs. Le fichier au format pdf 888 Ko.

mercredi 12 mars 2008

La famille explique-t-elle la délinquance des jeunes ?

La livraison du mois de mars des dossiers d'études de la CNAF est passionnante !

Mars 2008 - n° 102
La famille explique-t-elle la délinquance des jeunes ?
Dossier d'étude n° 102

Dossier d'études n°102

Extraits de la conclusion :

Il apparaît que la structure familiale ne rend pas bien compte de la délinquance. La prise en compte de la structure seule constitue un des modèles les moins prédictifs. Cette variable ne contribue que très modestement (cf modèle 1 pour 1999 : 1,3% et 2,1% pour 2003) à l’explication des délits commis lorsqu’on inclut structure et fonctionnement familial ensemble dans un modèle. De plus, le type de cadre parental qui favorise la délinquance n’est pas stable, puisque c’est parfois le contraste entre famille biologique et famille recomposée ou encore entre famille biologique et le fait d’habiter sans ses parents qui est significatif (des effets différents en 1999 et en 2003 et pour les filles et les garçons). Cela dit, la famille biologique ou classique n’est jamais associée à une surdélinquance, au contraire des autres formes domestiques.

La prise en compte des variables de fonctionnement familial, à savoir la supervision parentale et l’entente avec les parents, dévoile un effet important pour expliquer le nombre total de types d’actes commis. La supervision est plus importante que l’entente, quels que soient l’échantillon ou le sous-groupe (légèrement pour les filles, beaucoup pour les garçons). Cette dimension liée au fonctionnement est bien plus prédictrice de la délinquance que la structure avec 11 à 14% de variance, soit 5 à 10 fois plus de variance expliquée suivant l’enquête (...).

mercredi 21 novembre 2007

La vie en désordre, voyage en adolescence

Voyage en adolescence c'est le sous titre du dernier ouvrage de Marcel Rufo : "la Vie en désordre".

La vie en désordre

Un livre passionnant ! Deux extraits pour vous donner envie :

pages 48 - 49 :

On a beaucoup écrit sur cette période[1], présentée comme une "crise" qui paraît désormais inévitable.

(...)

Tout commence par un choc sociologique : l'entrée au collège, la multiplication des enseignants, la fréquentation des plus âgés avec lesquels on se mêle dans la cour, autrement dit la confrontation à la jungle sociale que l'on doit apprivoiser afin d'y trouver sa place. Survient ensuite un choc biologique, celui de la puberté : les transformations, tout d'abord physiques, entraînent à leur tour de profonds remaniements psychiques. Enfin, il y a le choc affectif, celui de la première histoire d'amour, première rencontre intime, avec la possibilité d'une sexualité agie. Tous ces chocs font que |'adolescence se caractérise par une grande vulnérabilité et constitue un terrain favorable à l'apparition de divers troubles psychologiques. Certains font écho à des difficultés rencontrées dans l'enfance ce qui n'implique pas a contrario que des jeunes années sereines débouchent sur une adolescence idoine. D'autres, au contraire, peuvent se révéler à la faveur de la puberté, sans qu'aucun signe avant coureur n'ait été observé. A ceux qui en douteraient, il faut souligner qu'il n'y a pas de trajectoire linéaire, ni de fatalité. L'équation « impatient à 3 ans, délinquant à 12 ans » ne fonctionne pas et n'est pas démontrable. Le psychisme est plus complexe, plus mystérieux, et la vie plus riche en opportunités de réparation.

pages 184 - 186 :

On peut considérer que se faire mal, se mettre en danger, est un comportement normal à l'adolescence. Comme si, pour devenir propriétaire de soi, il fallait s'abîmer. On pourrait comparer l'adolescence à une voiture de course hyperpuissante, hyperperformante, capable de rouler à 280 kilomètres/heure. pour garder le moteur intact, on doit la roder et, pour ne pas se mettre en danger, respecter les limitations de vitesse. L'adolescent conducteur ne veut rien entendre de ces recommandations de prudence élémentaire, il fonctionne au turbo, et il veut aller vite ; c'est lui qui décide et il ne peut pas accepter de se restreindre. Ses conduites à risques lui prouvent qu'il est vivant, lui donnent le sentiment de sa propre existence et lui font croire qu'il est tout-puissant, qu'il n'a pas de limites, comme au temps de l'enfance. Mais, dans le même temps, elles sont aussi un moyen de rompre avec le confort, la douceur de cette enfance dont il ne veut plus. Fragilisé par nature, pourrait-on dire, l'adolescent veut pourtant se croire invulnérable. Et plus il est fragile, plus il se persuade et veut montrer qu'il ne l'est pas. De plus en plus, se faire mal, être malheureux deviennent des moyens de se distinguer. Réchauffement climatique, chômage, bisse du pouvoir d'achat, endettement, guerres... le monde va mal, l'avenir est incertain, mais le bonheur ne s'est Jamais aussi bien porté et est en passe de devenir obligatoire pour tous et à tout âge. Il existerait même des recettes permettant de se maintenir dans un état de bonheur permanent. À croire que l'âme et le psychisme seraient des muscles que l'on peut entraîner, ceux qui ne parviendraient pas à cette euphorie collective seraient donc suspectés de ne pas se plier avec assez de discipline à leurs exercices quotidiens de béatitude appliquée. Dans ce contexte, le doute, la fragilité paraissent incongrus ; on imagine qu'ils peuvent être considérés comme des signes distinctifs, une façon de se singulariser en échappant au devoir de bonheur imposé.

Pourtant, « le bonheur n'existe pas, il n'y a que de la difficulté à exister », disait Maud Mannoni avec raison. Les adolescents le savent mieux que personne, eux qui se heurtent sans cesse à l'incertitude, au questionnement, à la remise en cause de ce qu'ils sont et de ce qu'ils croient. Les adultes devraient s'en souvenir : dans un curieux paradoxe, ils s'étonnent que leurs grands enfants ne soient pas heureux alors qu'ils ne cessent de leur répéter que « c'était mieux avant », réinventant sans cesse un passé souvent plus proche du fantasme que de la réalité. Les adolescents finissent par les croire, pour un peu ils les envieraient, tout en les détestant de leur avoir tout pris pour mieux leur léguer un monde en péril. Malgré tout, et sans redouter la contradiction, les parents continuent de les envier pour leur jeunesse, cette jeunesse qu'ils s'efforcent de conserver à tout prix, et leur reprochent de ne pas en profiter assez. Comme Hugo, les adolescents ont « tout ». Mais les adultes et la société tout entière, voleurs d'adolescence, ne confondent-ils pas confort matériel et plaisir à être, à exister, à désirer ?

Contrairement à ce qu'ils croient, les aspirations adolescentes ne se limitent pas à la possession d'un portable ou d'un i-Pod. Elles sont plus vastes, plus exigeantes aussi.

Notes

[1] l'adolescence

vendredi 7 juillet 2006

La réussite éducative en résumé

Tout savoir sur la réussite éducative...
Un aide mémoire pour qui connaît bien le dispositif et ses problématiques ; un document de synthèse pour qui découvre le sujet.

Vu sur le site reussite-educative.net

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